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dimanche 8 mai 2011

Webdays Agadir du 12 au 14 Mai


Webdays Agadir, évènement organisé par les élèves ingénieurs de l’ENSA d’Agadir le 12, 13, 14 Mai à la Chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir. Le Technopark Casablanca est sponsor officiel de l’évènement.

Agadir, étant le deuxième pôle économique du Maroc, se voit dans l’obligation d’intégrer les technologies de l’information afin d’accélérer le développement de ses entreprises; tout secteurs confondus. Ajouté au fait que le secteur de l’offshoring et des technologies de l’information pourrait devenir un secteur stratégique pour la région et permettrait de favoriser la création d’entreprises et donc de créer de nouveaux emplois pour les jeunes.

Ainsi, émergeant de l’ENSA d’Agadir, l’école d’ingénieurs publique du Sud, un groupe d’étudiants passionnés d’IT se sont fixés comme mission de faire d’Agadir le 2ème pôle technologique au Maroc après Casablanca.

C’est dans cette optique qu’ils organisent le 12, 13 et 14 mai 2011 les Webdays Agadir. Ayant pour Slogan : «Vision Agadir Numeric» et comme sponsor officiel le Technopark de Casablanca qui organisera à cet effet une caravane d’entreprises à Agadir.

Les Webdays Agadir ne sont pas le premier évènement technologique que les élèves ingénieurs de l’ENSA d’Agadir organisent, puisque depuis 7 ans des journées OpenSource sont organisées avec aux programmes des tables rondes et des ateliers techniques relatifs à la thématique du logiciel libre et son intérêt dans le monde de l’entreprise. Cette année, le thème du Web s’est imposé vu le dynamisme que connaît le Web marocain dernièrement.

Webdays Agadir servira d’espace de rencontre entre professionnels du Web et étudiants afin de briser la glace entre les deux camps. Des tables rondes professionnels vont aussi traiter de nombreux sujets qui touchent directement la ville d’Agadir; Comme l’avenir du secteur de l’IT dans la région ou encore l’importance de l’internet dans le secteur touristique qui est crucial pour Agadir.

Le programme des Webdays comportera des tables rondes professionnelles, des formations techniques et des conférences qui couvrent les thématiques suivantes : Economie numérique, Entrepreneuriat et Technologies Web/IT. Une activité originale appelée Webdays Tremplin, a été prévue pour permettre à des étudiants de présenter leurs projets devant un public professionnel.
Vision Agadir Numeric
Les organisateurs de l’évènement croient au potentiel intrinsèque de la capitale du Souss pour devenir la “Silicon Valley” marocaine ! La qualité de vie et climat d’Agadir sont un atout majeur sans oublier que l’ouverture de l’autoroute la reliant à Marrakech simplifie les déplacements.

Cette vision a été partagée par le Technopark de Casablanca qui œuvre depuis déjà deux ans à l’ouverture d’un Technopark à Agadir en partenariat avec la commune de la Ville, également sponsor de l’évènement. Ce dernier favorisera la création d’un écosystème d’entreprises innovantes nécessaire pour le dynamisme du futur Technopark d’Agadir prévu pour fin 2011.

L’offre de formation proposée par les établissements relevant de l’Université Ibn Zohr dont l’ENSA d’Agadir est adaptée aux besoins du secteur des technologies de l’information qui emploie essentiellement des ingénieurs et techniciens des branches informatique.


Lieu : Chambre de commerce, d’industrie et des services d’Agadir, Avenue Hassan 2

Date : 12, 13, 14 Mai 2011

Accès ouvert au grand public, professionnels et étudiants !

Plus d’informations :



Contact presse :

Comité d’organisation
Mehdi Bendriss

bendrissmehdi@gmail.com

0642743221

Adam Bouhadma

adambouhadma@gmail.com

061922227

Technopark Casablanca
Maha Benjelloun

m.benjelloun@technopark.ma

0661656760

 
 
Source : http://blog.technopark.ma/?p=1096

samedi 7 mai 2011

[Etude]Mauvaise expérience sur un site de e-commerce :52% des e-consommateurs avertis prêts à abondonner la marque!


Demandware, Inc, spécialiste mondial du e-commerce dans le cloud a fait réaliser une enquête par Forrester Consulting pour étudier le comportement de consommateurs les plus actifs en ligne en Amérique du Nord, Grande-Bretagne, Allemagne et en France. Elle a été réalisée début 2011 auprès de 454 clients à la pointe du e-commerce qui se tournent en priorité vers le web, y accédant plusieurs fois par jour à la recherche d’informations, de contacts et de sites marchands (90% d’entre eux sont des utilisateurs de smartphones).
L’étude révèle que, comparés aux consommateurs traditionnels, ses utilisateurs avertis présentent des attentes supérieures vis-à-vis des sites marchands et de leur interaction générale avec une marque. Lorsqu’ils sont satisfaits d’une expérience de commerce en ligne, 67% d’entre eux se disant prêts à partager cette expérience avec leur réseau. A l’inverse, ils peuvent se montrer rancuniers, étant déterminés à 72% à faire part d’une expérience négative à leurs proches et, pour 70% d’entre eux, à se tourner vers une marque concurrente.
Principal enseignement de cette étude, une seule expérience malheureuse sur un canal a de lourdes conséquences pour les marques. Elle n’affecte pas uniquement la perception du consommateur sur ce canal mais a pour effet d’associer une image négative à l’ensemble de la marque. 52% des utilisateurs de smartphones qui ont été déçus par la boutique web d’une marque sont moins enclins à faire leurs achats dans les magasins traditionnels de l’enseigne, contre 38% des consommateurs classiques.
A noter également:
◦83% désignent leur smartphone comme la technologie la plus précieuse dans un magasin

◦43% font davantage confiance à un vendeur équipé d’un terminal connecté à Internet.

Pour Jamus Driscoll, vice‑président marketing de Demandware: « L’utilisateur de smartphone représente le consommateur de demain. Nous pensons que notre étude fournit de précieuses indications sur l’avenir du e-commerce. Bénéficiant d’un accès accru au Web, ce nouveau consommateur devient de plus en plus agile et malin, plaçant ainsi la barre sans cesse plus haut pour les sites marchands. Ceux-ci doivent donc se préparer dès à présent à entrer dans cette nouvelle ère ».
L’enquête, portant sur 454 consommateurs et 192 sites, s’est déroulée en février 2011.

Source : http://frenchweb.fr/etude-mauvaise-experience-sur-un-site-de-e-commerce-52-des-consommateurs-prets-a-abandonner-la-marque/

jeudi 5 mai 2011

Le e-learning séduit les cadres supérieurs

Développées par des universités américaines comme Harvard, les formations en ligne trouvent un nouveau public parmi les cadres dirigeants et un nouvel essor via les réseaux sociaux des entreprises.


Sur la partie gauche de l’écran, Bhaskar Chakravorti, professeur à la Harvard Business School et responsable des pratiques innovantes chez McKinsey, prend la parole. Thème du jour : Innovation et entrepreneuriat après la crise économique. Tirant profit de son expérience de consultant auprès d’entreprises des secteurs high-tech, de la santé et des énergies renouvelables, l’enseignant explique aux entreprises comment, à l’instar de DuPont, elles peuvent profiter de leurs difficultés nées de la crise pour repenser leur stratégie. Au fil de son discours, la partie droite de l’écran s’anime avec des slides résumant les points saillants de son intervention. Une façon de suivre plus facilement le déroulé de l’exposé. Le cours dure près d’une heure. Il est facturé 125 € par la célèbre université américaine qui commercialise ces “faculty seminars” sous forme de CD dans le monde entier. Véritable “maison d’édition” pour de nombreuses “business schools” américaines, Harvard propose également, dans sa centaine de titres dématérialisés, des cours de professeurs d’établissements concurrents.
Des supports de cours très divers
Des CD à l’Internet, en passant par les réseaux sociaux, le e-learning s’inscrit sous de multiples formes dans l’offre des prestataires de la formation continue. La “business school” de l’université de Stanford, dont certains enseignants se sont prêtés au jeu des “Faculty seminars”, mise surtout sur ses vidéos “Leadership in focus”, accessibles aux entreprises ou aux particuliers depuis un site Web, moyennant une cotisation de 500 € par an.
Les top managers aux commandes. Ici, ce ne sont plus les professeurs qui sont aux commandes mais des top managers, invités à partager leur expérience : ils expliquent en une dizaine de minutes les challenges auxquels ils ont été confrontés, et la manière dont ils les ont relevés. De “la nécessité de dépasser les idées reçues” développé par Hank Vigil, directeur de la stratégie et des partenariats de Microsoft, à “la façon de motiver ses équipes réparties aux quatre coins du monde”, par Alex Jensen, directrice marketing de BP, la palette de cours est large. On y a apprend aussi à “changer une organisation quand on n’est pas le chef” grâce à Marty Evans, amiral à l’US Navy. Au fil des conseils prodigués, les cadres sont accompagnés dans leur découverte par un “teaching guide” qui aide à se poser les bonnes questions.
Après les États-Unis, l’Europe
Les “business schools” américaines ne sont pas les seules à parier sur le développement du marché du e-learning haut de gamme. La majorité des établissements européens, de la London Business School à l’ESSEC en passant par HEC, s’y mettent aussi. Mais avec un objectif différent : il s’agit pour ces dernières de produits d’appel destinés à donner envie aux internautes de venir ensuite écouter les professeurs en chair et en os. Aujourd’hui, elles se contentent d’offrir aux visiteurs de leur site Web des interviews de leurs chercheurs vedettes sur un sujet d’actualité.

Visionner des cours en ligne. Seule une poignée d’écoles se sont lancées dans la production de véritables cours payants en ligne. Ainsi, l’Insead propose aux managers des séries de trois à six heures de cours donnés par les professeurs de l’institution, pour acquérir les bases ou rafraîchir leurs connaissances dans une dizaine de disciplines, allant de la finance à la stratégie, pour un coût moyen de 300 € par cours. Après s’être inscrits, les participants, munis de leur mot de passe, peuvent visionner les cours à volonté pendant 90 jours. S’appuyant sur des études de cas et comportant des vidéos, ces modules permettent de faire régulièrement le point sur l’acquisition des nouvelles connaissances grâce à des tests d’autoévaluation en ligne.
S’abonner à des “teamcasts”. “Les frontières entre formation en ligne et formation en présentiel tendent à s’estomper. Le e-learning devient un outil pédagogique parmi d’autres”, remarque Philippe Gil, directeur de Demos eLearning Agency. Cette tendance n’a pas échappé à l’IMD (International Institute for Management Development). Moyennant le versement d’une cotisation annuelle de 38.000 €, l’école de Lausanne propose ainsi aux 130 entreprises membres de son club, dont font partie EDF ou Veolia, d’accéder gratuitement à sa centaine de “teamcasts”, régulièrement enrichis. “Ce sont des vidéos de dix minutes qui présentent une problématique – la motivation des salariés, l’innovation… – à partir d’un cas d’entreprise. Nos clients les utilisent souvent pour lancer des formations internes destinées à leurs managers et à leurs équipes. Cela leur permet d’être immédiatement dans le bain”, observe Paul Hunter, directeur du “Corporate Learning Center” de l’IMD.

Acheter une bibliothèque virtuelle. Le cabinet Deloitte s’est également lancé dans le e-learning. Il s’approvisionne régulièrement outre-Atlantique pour acheter des cours en ligne rendus accessibles à l’ensemble des collaborateurs depuis le portail formation maison. Au sein de cette bibliothèque virtuelle – une centaine de produits acquis auprès de la Harvard Business School : des essentiels du marketing à la gestion du stress en passant par l’intelligence émotionnelle ou le processus de décision –, ces cours en ligne côtoient des modules techniques dans lesquels Deloitte demande à ses experts maison de passer devant la caméra pour présenter leur sujet de prédilection. Les normes comptables IFRS ont ainsi fait l’objet de nombreux modules.
Les limites du tout virtuel
“Les cours virtuels sont principalement utilisés par nos clients en complément des formations sur mesure que nous développons à leur demande, reconnaît toutefois Jill Huret, responsable du Learning Innovation Centre de l’Insead. Il est très difficile d’apprendre seul uniquement via ces supports. Pouvoir échanger ses idées et ses pratiques reste un passage obligé.” Les entreprises l’ont bien compris. Christophe Gaye, directeur formation chez Deloitte, émet cependant une réserve : “Il y a un moment où le virtuel montre ses limites, notamment pour des enseignements, comme les cours de leadership, où il ne s’agit pas de transférer des connaissances techniques mais des savoir-faire comportementaux.”
Coupler le e-learning avec des cours traditionnels. Si les ressources en ligne du nec plus ultra des “business schools” accompagnent aujourd’hui leur formation, comme chez IBM ou Johnson & Johnson, clients de l’Insead, elles sont souvent couplées avec des cours traditionnels. Généralement, les cours magistraux en ligne sont utilisés en amont d’une formation en salle pour donner les bases théoriques aux participants ou faciliter les révisions. Pour leur part, l’échange, les études de cas ou les mises en situation interviennent lors des sessions en salle. “Les entreprises pour lesquelles nous concevons des programmes sur mesure nous demandent de plus en plus souvent, à l’issue de ces formations, de développer rapidement, sous forme d’un module en ligne, un point qu’elles estiment ne pas avoir suffisamment été traité”, précise Jill Huret. Par exemple, à la demande d’un de ses clients, l’établissement a développé un module baptisé “Les clients comme partenaires de l’innovation” à la fin d’une formation dédiée au marketing.
Créer de l’interaction virtuelle. Certains tentent de pallier le manque de présentiel en favorisant l’interaction virtuelle. Une fois par semaine, les top managers des entreprises membres du club de l’IMD peuvent ainsi enrichir leurs connaissances via des “webinars”, des séminaires en ligne interactifs de trente minutes où le conférencier du jour – dirigeant d’entreprise (Pamela Thomas-Graham, directrice des talents de la marque et de la communication et membre du comité exécutif du Crédit Suisse ou Damien O’Brien, président d’Egon Zehnder International), ou enseignant de la “business school” (Sean Meehan, spécialiste de marketing ou Rosa Chun, dont les travaux sont centrés sur la réputation managériale) – et les participants sont réunis dans une classe de cours virtuelle. Et pour tous ceux qui n’ont pu se libérer, la vidéo avec les questions de l’auditoire reste accessible depuis le site Web de l’établissement et émaille des formations en salle de cours.
La montée des “serious games” et des réseaux sociaux
L’introduction du e-learning en formation se traduit également par le développement de “serious games”, ou de simulateurs, permettant de se former de manière ludique. Essentiel “pour donner envie aux salariés de suivre une formation”, rappelait récemment Gilles Cochevelou, directeur Formation, Éducation, Université du Groupe Total. Si ces “jeux sérieux” sont aujourd’hui principalement utilisés pour entraîner les commerciaux aux techniques de négociation, faciliter l’intégration des nouvelles recrues au sein des entreprises, améliorer la connaissance d’un secteur d’activité ou des consignes de sécurité, des produits de deuxième génération axés sur le management et le leadership devraient bientôt voir le jour.

De même, la montée en puissance des réseaux sociaux influe sur les formations. “L’émergence du ‘social learning’ ouvre la voie à une co-construction du savoir”, note Sally Ann Moore, la directrice du salon iLearning Forum, qui s’est tenu en février dernier à Paris. Ces nouvelles pratiques visent à utiliser, à des fins de formation, les réseaux sociaux internes, développés par les entreprises, organisés autour de communautés d’experts.
Approfondir la formation grâce aux réseaux. Quelques entreprises sont entrées dans la danse. Parfois de manière timide, à l’instar de Siemens. “Les participants à une formation en face-à-face sont incités à continuer à approfondir leurs connaissances et à échanger sur la mise en pratique des connaissances acquises en formation en se réunissant au sein d’une communauté sur notre réseau social interne”, détaille David-Alexandre Gava, directeur Emploi et Formation Siemens France. C’est notamment le cas des nouvelles recrues. À l’issue du programme d’intégration en ligne New@Siemens, elles disposent de leur propre architecture et outils pour échanger sur une plate-forme électronique. “L’idée ici est de créer du ‘networking’ avec des salariés qui ont en commun d’être entrés dans le groupe à la même période, partout dans le monde.” Un type de communautés “appelé à se développer”, selon David-Alexandre Gava.
Partager les pratiques. Ainsi est apparu le réseau Digital Reverse Mentoring, où les participants échangent des informations relatives à la culture et les technologies numériques, ou le réseau “E-Commerce Operational Management” dans lequel la communauté des acteurs du commerce en ligne en partagent les bonnes pratiques. “Même si au départ, ces réseaux n’ont pas été mis en place dans un objectif de formation, ils y participent pleinement”, constate Christophe Gaye de Deloitte. Sur les réseaux communautaires de la société d’audit circulent de multiples documents. Certaines conférences d’experts internes, réalisées sous forme de vidéos, sont ainsi postées à la demande de la communauté, qui peut également demander l’ouverture d’une classe virtuelle pour discuter avec l’expert en question. Des “wikis” sur des sujets liés à l’activité de Deloitte sont également en train d’apparaître. L’échange d’information et d’expertise va-t-elle remplacer la formation traditionnelle en salle ? Face à l’irrésistible ascension des réseaux sociaux, la question est posée.
L’Oréal, parce que le “social learning” le vaut bien
La démarche du Groupe L’Oréal en matière d’e-learning se veut ambitieuse et innovante. Une première expérimentation a été conduite par la direction générale des opérations : “Nous avons développé un campus virtuel consacré à la chaîne logistique”, explique Nathalie Carletto, responsable du service international de formation des opérations.
Grâce à ce campus, les salariés peuvent accéder à de nombreux modules de formation technique en ligne. Ont aussi été mis à leur disposition un forum, un espace blog, des contacts experts et un site Web participatif. “Nous avons eu rapidement 1.200 inscrits. Aujourd’hui, tous ces modules ont rejoint la plate-forme de formation du groupe où sont rassemblées toutes les offres de l’entreprise dont des e-learning sur les langues et le développement personnel.” Par ailleurs, sur le réseau interne du groupe a été créée une communauté dédiée aux responsables de formation des usines L’Oréal. “Ils peuvent ainsi s’échanger les supports de formation développés localement, poursuit Nathalie Carletto, discuter de leurs approches et de leurs projets.” Une manière d’améliorer la productivité de l’entreprise.


Source : http://www.pourseformer.fr/pros/marche-de-la-formation-continue/formation-continue/h/05782eceb0/a/le-e-learning-seduit-les-cadres-superieurs.html

Auteur :  Laurence Estival


mardi 3 mai 2011

Le Web sémantique : le futur levier de croissance de l’e-business

Le Web sémantique, qui a longtemps été une problématique de technophiles et de développeurs passionnés portée par W3C, devient un enjeu majeur du web pour rendre intelligible les milliards d’informations stockées, en un langage commun universel.

Aujourd’hui, le rêve du Web intelligent devient réalité. Un web dans lequel les mots sont compris comme des concepts, quelle que soit la façon dont ils sont exprimés, et qui permet donc de mieux comprendre les requêtes des utilisateurs, et de mieux qualifier l’information qui y répond de façon pertinente.
Après le web collaboratif et des réseaux sociaux, le web 3.0 est celui de la connexion des objets et des données
La quête d’un web intelligent est une réponse technologique qui répond notamment à des enjeux de stockage de données pour les entreprises, qui va améliorer les KPI (la performance du site).

Si les moteurs de recherches comme Google (qui a racheté Métaweb) ou Facebook (qui a lancé l’appli Open Graph Protocol) n’ont pas encore franchi le cap de l’indexation des données généralisées, ils devraient à terme démocratiser l’usage du Web sémantique par les entreprises.

Après le web collaboratif et des réseaux sociaux, le web 3.0 est celui de la connexion des objets et des données. Cette connexion est bien au cœur aujourd’hui des développements de l’e-commerce. Les success-story sont caractérisées par des sites internet qui répondent à des exigences de disponibilité et de performance tant en termes technologique que marketing (ergonomie du site, disponibilité du produit, parcours d’achat). Mais, l’enjeu majeur est bien celui du marketing. Un internaute satisfait est un client fidèle.
Cette exigence est d’autant plus nécessaire dans le secteur de l’e-tourisme où les offres sont conjoncturelles et la concurrence forte. Pour une agence de voyages en ligne, la sémantisation des données est extrêmement complexe. Elle est pourtant la partie immergée de l’iceberg.

Une première couche sémantique permet de capter un certain nombre de concepts (les lieux, les dates, les équipements d’hôtels, le type de prestation…) automatiquement et à faible coût, et d’offrir un niveau de pertinence nominal à l’ensemble des requêtes utilisateur. Ceci est déjà un différenciant par rapport aux approches e-commerce classiques. Puis, les équipes de back-office peuvent choisir de traiter de façon adaptée certaines requêtes ou certains concepts, afin d’associer aux mots clés un ensemble de contenus pertinents. Par exemple, à la requête « thalassothérapie», le challenge est d’y associer un ensemble de services comme des destinations, une offre de transports, d’hôtels, de location de voiture, etc.
Le Web sémantique conduit également à plus d’agilité dans l’élargissement du catalogue produits à des offres tierces
Ce qui doit être visible pour l’internaute, c’est une remontée d’informations pertinentes, un véritable service dans la préparation de son voyage. Le Web sémantique va donc dans le sens de l’amélioration de la performance du site, du développement des ventes et de la satisfaction client. Il conduit également à plus d’agilité dans l’élargissement du catalogue produits à des offres tierces. En effet, revendre un produit tiers devient facile quand on dispose des outils qui permettent automatiquement de le structurer, de le catégoriser, le rendre homogène au reste de l’offre.

En complément des sites marchands, on peut aussi imaginer que le Web sémantique sera utilisé pour associer du contenu digital à de la publicité. Le modèle de l’e-business est promis à des bouleversements majeurs assurément liés à la démocratisation du Web sémantique.



Auteur : Pierre Matuchet
Source : http://lecercle.lesechos.fr/node/34896

dimanche 1 mai 2011

La Digital Mum, nouvelle égérie des publicitaires

Selon l'étude réalisée par WebMediaGroup et KR Media, plus de 8,7 millions de Françaises sont accrocs à l'e-commerce. Un chiffre qui commence à interpeller les annonceurs



Les Digital Mums, nouvelles actrices de l’économie on et off line ? D’après la publication ce 27 avril de la seconde étude sur les Digital Mums menée par WebMediaGroup et l'agence de conseil en achat d'espaces publicitaires KR Media, ces mamans connectées représentent 8,7 millions de personnes en France, soit 17 % de la population des 15 ans et plus. Un chiffre qui s’approche des 10,7 millions de ménagères de moins de 50 ans (source : Médiamétrie). Et qui commence à susciter l'intérêt des marques. « La Digital Mum relie parfaitement les mondes physiques et numériques dans lesquels nos annonceurs déploient leurs actions Marketing, explique Bruno Kemoun et Eryck Rebbouh, présidents de KR Media. La Digital Mum devient la nouvelle cible universelle que nous devons mieux comprendre afin d’identifier les leviers à activer pour les stratégies de marque ».

Une cible qui s’affine
Pour sensibiliser les marques à évoluer dans leur communication, encore faut-il déterminer le profil de la Digital Mum. Selon le baromètre, 80 % d’entres elles sont des ménagères de moins de 50 ans. Les Digital Mums sont plutôt des femmes entre 25-49 ans (80 %), actives (77 %), au rythme de vie soutenu (62 %), sur-représentées en région parisienne mais aussi dans les communes rurales. Si elle a en moyenne 40 ans, elle a le sentiment d’avoir seulement 33 ans et déclare agir presque autant par intuition/émotion (50 %) que par raison (45 %).
Par ailleurs, cette cible comporte plusieurs profils,à l'instar de la "Practical Digital Mum" (18 % des Digital Mums). Il s’agit de mamans qui ont une utilisation pratique du web. Elles l’utilisent dans le cadre d’une recherche d’informations pratiques, pour consulter des offres d’emploi ou encore des offres immobilières. Figure également la "Shopping Digital Mum" (28 %), qui manipule Internet pour leurs achats de la vie courante (produits alimentaires, achats de produits ou services) ou pour effectuer des démarches administratives, déclarer leurs impôts, consulter des plans, cartes/itinéraires. Puis La "Social Digital Mum" (30 %) sont des mamans qui utilisent Internet pour son côté pratique et ludique dans le cadre de leur recherche de contenus. Elles sont très présentes sur les réseaux sociaux mais achètent deux fois moins via Internet que les "Shopping Digital Mums". Enfin, en quatrième position la "Social & Shopping Digital Mum" (24 %), sont des mamans souvent connectées qui participent à des chats, forums et sont présentes sur des sites communautaires. Elles sont très friandes du shopping, du web 2.0 (enchères en ligne, sites de vente collaboratifs…). Elles sont les plus nombreuses à souhaiter acheter encore plus de choses sur Internet (73 %). Elles sont dans l’ère de la recommandation et sont les plus sensibles aux actions des marques sur le digital.

Source : http://www.e-marketing.fr/Breves/La-digital-mum-nouvelle-egerie-des-publicitaires-38896.htm

jeudi 28 avril 2011

L'affaire FTC/Google Buzz pourrait tuer le e-commerce

L'accord sur la confidentialité imposé en mars dernier à Google par la Federal Trade Commission (FTC) sur le réseau social Buzz pourrait avoir des effets désastreux sur le reste de l'industrie du e-commerce, estime le dirigeant de l'association de commerçants NetChoice. Un défenseur de la vie privée et une avocate de la FTC ont tempéré ses ardeurs.

Des partisans de la protection des renseignements personnels et certains fonctionnaires de la Federal Trade Commission (FTC) mettent la pression pour que l'accord sur Buzz devienne une norme de confidentialité en ligne. Or, une disposition de l'accord proposé serait "véritablement meurtrière" pour le reste de l'industrie du e-commerce, a déclaré Steve DelBianco, directeur de NetChoice, société regroupant des associations de commerçants, des entreprises de commerce électronique et des e-consommateurs.

L'accord proposé par le régulateur américain impose à la firme de Mountain View d'obtenir « un consentement express et positif » de ses utilisateurs pour« tout partage additionnel ou complémentaire » de renseignements personnels avec des tiers, si le nouveau partage constitue un changement dans les pratiques de Google.

Si cette disposition devient un standard pour l'industrie et qu'elle est mise en application par la FTC, cela exigera de toutes les entreprises en ligne qu'elles obtiennent l'autorisation de leurs clients même en cas de modifications mineures sur la façon dont elles partagent l'information avec des partenaires ou d'autres entreprises, s'inquiète Steve DelBianco. Pour lui, face à de telles exigences, il sera difficile pour les réseaux sociaux et les sites de contenu en ligne de déployer des innovations et de rendre payant ce qui était gratuit....
Une obligation de consentement pour toutes les données
Les appels pour que la décision de la FTC devienne un standard en matière de vie privée ne peuvent pas être autorisés à produire des effets secondaires sur le reste de l'industrie, uniquement parce que Google a fait quelque chose de non approprié, s'indigne le directeur de NetChoice. Pour ce dernier, cette obligation s'appliquera à toutes les données concernant les utilisateurs, et pas uniquement à des informations personnelles identifiables. Il estime également qu'il n'existe aucune limite à ce sujet. « S'agit-il de changements importants ou matériels ? » s'interroge Steve DelBianco « Non il s'agit bien de n'importe quel type de changement ».
En mars dernier, la FTC avait reproché à Google d'avoir violé sa politique de confidentialité, au moment du lancement de Buzz, en utilisant les informations fournies pour Gmail à une autre fin. L'organisme de régulation avait donc demande à ce que la firme de Moutain View se soumette tous les deux ans à un audit indépendant de ses pratiques en matière de confidentialité et ce pendant 20 ans.
Une obligation qui aura peu d'impact sur Google
L'accord imposé par la FTC devrait avoir peu d'impact sur Google, qui tire une grande partie de ses recettes publicitaires sur ses fonctions de recherche et d'affichage, juge Steve DelBianco. « Google n'a pas besoin de partager quoi que ce soit avec des tiers », affirme ce dernier. « La firme est si grande qu'elle peut dicter ses conditions à des parties tierces .» Le dirigeant considère également que la plupart des autres entreprises de commerce électronique proposent des services qui partagent des données non sensibles avec des tiers. Le facteur décisif ici, est que le reste de l'industrie en ligne va se trouver en situation encore plus difficile pour pouvoir rivaliser avec Google, si le règlement s'appliquant à Buzz vaut pour le reste de l'industrie, redoute ce denier.
Google n'est pas un membre de NetChoice. Ce dernier regroupe des acteurs comme AOL, eBay, Oracle et Yahoo.
De leur côté, Jeffrey Cheste, partisan de la vie privée et Katie Ratte, avocate au sein de la Division vie privée et protection de l'identité à la FTC, ont minimisé les préoccupations de Steve DelBianco.
Le point de l'accord que la FTC souhaite normaliser porte sur le respect par Google de la mise en oeuvre d'une politique de confidentialité complète, explique Katie Ratte. De plus, le point portant sur le consentement met l'accent sur le partage des informations par Google qui est contraire à la politique de confidentialité de l'entreprise, a t-elle ajouté. Pour la juriste, l'accord empêchera Google d'apporter des modifications rétroactives à sa politique de partage des données, politique qui est similaire aux accords sur la vie privée conclus par la FTC.
Pas d'obligation de consentement pour des changements mineurs
Cette disposition est un peu plus limitée que la lecture que Steve DelBianco en a fait, précise Katie Ratte. D'après l'avocate, si le partage des informations avec des tiers est réalisé d'une manière cohérente en fonction de ce qui a déjà été divulgué au consommateur, il n'y aura pas besoin d'exiger la permission de ces derniers.
Les défenseurs de la confidentialité font pression pour des changements se rapportant à cet accord et ils espèrent qu'une version plus stricte de celui-ci deviendra un standard de l'industrie, a déclaré Jeffrey Chester, directeur du Center for Digital Democracy. Toutefois, ce dernier ne voit pas les spécialistes de la confidentialité obliger les sites Web à obtenir l'autorisation de consentement chaque fois qu'ils font des changements routiniers, tels que la maintenance des comptes.

« Je pense que ce dont nous parlons est le processus même de la révision du profil des consommateurs lié au marketing», conclut Jeffrey Chester. « C'est là où je veux en venir, sur l'incorporation et l'utilisation continue des données des utilisateurs à des fins de marketing ciblé. Chaque fois qu'une entreprise vendra des données, rendra des informations disponibles à la vente ou intégrera des informations supplémentaires sur ses utilisateurs, elles devront obtenir leur permission. »


Source : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-l-affaire-ftc-google-buzz-pourrait-tuer-le-e-commerce-33541.html




mercredi 27 avril 2011

Le Consumer Pulse de FullSIX ausculte les consommateurs

L'agence de marketing digital propose à ses clients un livret qui concentre des dernières études réalisées par plusieurs cabinets de recherche. Sa première édition donne les tendances du Web, de l'Internet mobile, de la vidéo en ligne, de l'e-commerce et des médias sociaux en 2011 et en 2014.

“À une époque où le changement s’accélère, prendre du recul sur les données-clés et comprendre objectivement le monde qui se façonne sous nos yeux.” La première phrase du livret “Consumer Pulse” donne le ton. Ce document, publié par l’agence de marketing digital FullSIX pour ses clients, prospects et salariés, recense les études de plusieurs cabinets de recherche (Forrester, Médiamétrie, TNS TGI, OTO Research, etc.) sur les comportements des consommateurs français, européens et américains, en 2011 et en 2014. Cinq tendances sont décryptées : Web, Internet mobile, vidéo en ligne, e-commerce et médias sociaux. L’objectif de FullSIX ? Donner aux annonceurs des clés qui les guideront dans leurs stratégies et leurs investissements marketing pour les trois années à venir. Cette année, FullSIX prévoit d’organiser plusieurs sessions pour présenter les chiffres du Consumer Pulse. Les prochaines se tiendront à l'automne.
Les prévisions pour 2011
Éditée en mars dernier, la première édition du Consumer Pulse établit plusieurs conclusions quant aux pratiques digitales des consommateurs sur les différents supports de communication :

- En France, la pénétration d'Internet est identique à celle des États-Unis et de l’Europe (71,4 % de la population française de plus de 11 ans, soit 38 millions d'internautes) ;

- En France et en Europe, près d’un quart des consommateurs sont des internautes mobiles ;

- Concernant la vidéo en ligne, bien que loin derrière les États-Unis, la France est en avance sur le reste de l’Europe (46 % de la population française de plus de 11 ans, soit 25 millions de personnes en visionnent régulièrement) ;

- Côté e-commerce, les taux d’usage sont élevés (46 % de la population française le pratique, contre 40 % des Européens et 48 % des Américains) ;

- Les réseaux sociaux sont largement utilisés aux États-Unis (61 % de la population), encore en avance sur la France (40 %) et l’Europe (37 %).
À l’horizon 2014
D’ici à 2014, Consumer Pulse prévoit une augmentation du nombre d’internautes en France (de 5 millions de personnes, soit un total de 43 millions d'individus). La problématique ne concerne plus l’accès à Internet, mais bien l’usage multi-écrans. En effet, plus de la moitié du matériel informatique vendu en 2011 dans le monde sera de type terminal mobile (smartphone, tablette numérique, netbook…). Par ailleurs, la vidéo en ligne et l’e-commerce gagneront 8 millions d’utilisateurs réguliers : ils seront 33 millions en France dans trois ans (selon Forrester). Enfin, le phénomène des réseaux sociaux poursuivra son ascension, puisque plus de 14,5 millions d’internautes supplémentaires les utiliseront régulièrement en France en 2014, soit 36,5 millions de Français sur 54,5 millions d'habitants.
La révolution Internet
Internet n’appartient plus qu’aux jeunes : tous les âges sont désormais impactés. De plus, il ne concerne plus uniquement les hommes et les riches. En 2010, deux femmes sur trois s’y sont en effet connectées (contre une sur quatre en 2001). Elles représentent 49 % des internautes contre 51 % pour les hommes. Côté CSP, les ouvriers sont 70 % à avoir intégré Internet dans leur quotidien, contre 15 % en 2011.

 
Source: http://www.e-marketing.fr/Article-A-La-Une/Le-Consumer-Pulse-de-FullSIX-ausculte-les-consommateurs-2399.htm?xtor=EPR-4&XType=XTM&isn=26/04/2011